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XIVe siècle

Chartrier de la famille Durban, à Roumégoux (Cantal). 1321-1358.



Chartrier d'Enveitg, en Cerdagne. 1361-1533. 



Chartrier d'Amance, pour la famille de Ludres (Lorraine). 1352-1544. 
Nombreuses chartes scellées.
Vendu 3 400 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 19 mars 2010.



Archives de la seigneurie (puis marquisat) de Buzancy. 1357-1780.
Plusieurs cartons d'archives.
Vendu 8 000 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 3 juin 2002.



Acte au nom de Bertrand du Guesclin, connétable de France. 1373.
Pièce de parchemin.
En cours d'expertise pour une prochaine vente (2010-2011).



Deux actes concernant la famille de Longecombe. 1377, 1724.
Deux parchemins.
Vendu 750 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 26 novembre 2003.
   

   
Archives seigneuriales de La Thénaudaye & du Bas-Miniac, en Bretagne. 1399-1699.
Plus de 150 parchemins
Vendu 4 000 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 1er juillet 2003.
   
   
   




XVe siècle


Chartrier de Montdardier (Cévennes). 1412-1606.
Nombreuses chartes de parchemin.
Vendu 3 800 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 19 mars 2010.




Archives de Nicolas Rolin chancelier du duc de Bourgogne, et de Georges Rolin seigneur de Savoisy. 1437-1556.
Neuf parchemins, scellés.
En cours d'expertise pour une prochaine vente (2010-2011).


Archives de la seigneurie des Hayes-Gasselin (commune d'Andrezé, dans le Maine et Loire). 1456-1737.
Aveux, dénombrements, fois & hommages, sentences. Gros dossier.
Vendu 2 900 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 26 novembre 2003. Acquis par les Archives départementales du Maine et Loire.
   


Chartrier de la famille d'Aignan (Auch). 1467-1668.



Testament d'Étienne seigneur de Montdragon. 1478.


Testament de noble & puissant homme Étienne de Montdragon (Stephanus de Montedracone), coseigneur du lieu de Montdragon, au diocèse d’Orange, seigneur des lieux de Saint Roman de Malegarde (de Malagarda) au diocèse de Vaison, et de Saint André d’Oleyrargues (de Oleyrargiis) au diocèse d’Uzès. 17 juillet 1478.

Après de longs considérants théologiques : en premier lieu, le testateur fait le signe de la Croix, disant In nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti Amen. Il recommande son âme & son corps à l’altissime Créateur, à Notre Seigneur Jésus Christ et à la gloriosissime Vierge Marie sa mère, au bienheureux Jacques son patron et à toute la cour célestielle; implorant la clémence et la miséricorde de Dieu de lui pardonner ses péchés, de colloquer son âme dans le sein d’Abraham et de l’accueillir en son royaume, parmi les saints et les élus, pour jouir des joies du paradis.

Il veut & ordonne que son corps soit seveli au cimetière de l’église Saint Jacques de Montdragon, élisant sépulture sous le tumulus en lequel furent sevelis le corps de ses prédécesseurs; ordonnant que le jour de la sépulture soient célébrées en ladite église, pour la rédemption de son âme et la rémission de ses péchés, trois messes à haute voix : la première, de l’office et en l’honneur de la bienheureuse Marie Vierge, la seconde, de l’office de la Sainte Trinité, la troisième, de l’office des morts.

Il veut & ordonne que, pendant que son corps sera porté à la sépulture ecclésiastique, soient allumés treize brandons de cire, portés par treize pauvres du Christ, et que ces brandons brûlent durant les trois messes; ordonnant que durant la sépulture & les messes soient présents cinquante prêtres, lesquels devront chanter chacun une messe de l’office des morts. À chacun desquels prêtres il lègue deux gros monnaie courante; au clerc qui aura porté la croix devant son corps, il lègue deux gros monnaie courante; au clerc qui aura porté l’eau bénite, un gros monnaie courante.

Il veut & ordonne que le jour de sa sépulture, on donne à dîner honnêtement aux prêtres et clercs.

De plus, il lègue à l’hôpital des pauvres du Christ de Montdragon, six florins qui seront dépensés pour les draps, les couvertures ou les matelas (in lintheaminibus aut flassatis sive matalaciis), selon ce que les recteurs de l’hôpital jugeront bon, pour le service des pauvres qui y sont alités.

De plus, il lègue à la maladrerie de Montdragon trois florins pour acheter des draps et des couvertures pour le service des lépreux qui y sont alités.

De plus, il veut & ordonne que chaque jour de la neuvaine de son décès, soit célébrée une messe de l’office des morts, à haute voix, pour la rémission de ses péchés, par un chapelain à choisir par son héritier; auquel chapelain il lègue deux gros pour chaque messe.

De plus, il veut & ordonne de nombreuses autres messes ... et fait divers legs au clergé ...

De plus, il lègue cinquante florins pour la réparation de l’église Notre Dame et Saint Marc du château de Montdragon.

De plus, il lègue à noble et généreuse dame Louise de La Baume (de Balma), sa bien-aimée femme, pour soutenir sa vie, son château de Saint Roman de Malegarde, avec tout le terroir et la juridiction. Après la mort de Louise, le château devra revenir à l’héritier d’Étienne. Il lui lègue en outre : deux lits de plume munis de leurs couettes (pulvinaribus), trois matelas de cordes, douze draps de lin et dix couvertures; deux douzaines et demie de draps de chanvre; six nappes (mapas) tant de lin que de chanvre, six longerias et trois douzaines de serviettes (servietarum); quatre pichets et deux aiguières (ydrias) d’étain; deux douzaines d’écuelles (scutellarum) et une douzaine d’assiettes (discorum) d’étain; les pots et les vases (tinas et vasa) qui seront au château de Saint Roman. Tout cela, il le lègue en récompense et rémunération des services et de l’amour dépensés par sa femme. En outre, il lui lègue six émines de bonne huile à la mesure du comté venaissin, que son héritier devra lui acquitter chaque année. Sa bien aimée épouse ne pourra rien demander d’autre, au titre du contrat de mariage établi par devant maître Anthoine Pulci notaire public.

De plus, il lègue à Jannette Romée veuve de Jehan Duchesne (de Quercore), sa servante, en rétribution des services rendus, le vivre, le vêtement, le chauffage et l’aliment, ainsi que trois florins annuels.

De plus, il fait d’autres legs à ceux qui l’ont servi.

De plus, il lègue à noble damoiselle Gabrielle de Montdragon sa fille bien aimée, femme de noble Guillaume d’Ancezune fils d’Anthoine d’Ancezune coseigneur de Caderousse, cinquante florins dont elle devra se tenir contente.

De plus, il lègue à noble damoiselle Louise de Montdragon sa fille bien aimée, femme de noble Pierre de Montaigu coseigneur de Montdragon et Rochegude, cinquante florins dont elle devra se tenir contente.

Enfin, il institue son héritier universel noble Jacques de Montdragon, son fils naturel et légitime. Si Jacques venait à mourir sans descendance légitime procréée en légitime mariage, il lui substitue le fils premier-né de sa fille Gabrielle. Et si ladite Gabrielle venait à mourir sans fils, il lui subsitue Jacques de Montaigu fils dudit Pierre de Montaigu son gendre. Et si ledit Jacques de Montaigu venait à mourir sans descendance légitime, il lui substitue les fils ou filles desdites Gabrielle et Louise.

De plus, il nomme ses exécuteurs testamentaires le curé présent ou à venir de Montdragon, Anthoine d’Ancezune coseigneur de Caderousse, Bertrand de La Baume seigneur de Suze au diocèse de Tarascon.

Fait au château de Montdragon, en présence de dix témoins.

 

Deux grandes feuilles de parchemin cousues (59 x 139 cm) (72+67=139), écrite à l’encre brune, en langue latine; grande lettrine; seing manuel du notaire.
Document de grande taille, intègre, avec sa languette de fermeture; couture originale, faite avec une bande de parchemin.

 

Étienne de Montdragon avait épousé Louise de La Baume, fille de Louis de La Baume seigneur de Suze la Rousse, d’Eyrieu, de Rochegude et de la Baumette, et d’Antoinette de Saluces. Louise de La Baume était sœur de Bertrand de La Baume, chevalier.

Leur fille Gabrielle épousa en 1475 Guillaume d’Ancezune, seigneur de Caderousse, gouverneur de Roquemaure et de la Motte, fils d’Aimar-Anthoine d’Ancezune, panetier du roi Louis XI, et de Louise de Falcos. Leur fils Aimar d’Ancezune seigneur de Caderousse, fut lieutenant général de l’artillerie de France.


Vendu 600 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 19 mars 2010.



Lettre de Charles d'Orléans à son père. Non datée.
Vendu 1 500 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 3 juin 2002.



Archives des familles Merle & de Merles de Beauchamp (comté Venaissin), XVe - XVIIIe s.
Nombreux parchemins.
Vendu 2 000 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 19 mars 2010.




XVIe siècle
   
   
   
Archives de la famille Maurel (Maurelly), apothicaires d'Avignon, XVIe - XIXe s.
Nombreux parchemins.
Vendu 3 200 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 19 mars 2010.



Acte entre Antoine comte de Pernes, et Benestruc de Montilles, juif de Carpentras. 1527.
Feuille de parchemin.
Vendu 450 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 1er juillet 2003.



Archives de la famille de Cadenet de Charleval (branches de Jessé Charleval, de Trans-Villeneuve). 1530-1830.
Nombreux dossiers.
Vendu 1 920 euros (vente aux enchères à Drouot, le 3 juin 2002).



Chartrier du Mesnil (Cotentin). 1543-1669. 
Nombreux parchemins.



Vente d'une vigne par Mossé de Valbrica, juif de Valréal au diocèse de Vaison. 1556.
Plus de 150 parchemins
Vendu 410 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 1er juillet 2003.
    

Archives de la seigneurie de Saint-Blaize (Manche). 1585-XVIIIe siècle.
Très nombreuses pièces, tant papier que parchemin.
Vendu 560 euros (vente aux enchères à Drouot, 3 juin 2002).


Archives de la seigneurie du Tremblay (Maine et Loire). 1588-1617.
Nombreux cahiers de papier.
 Vendu 800 euros en 2002.


Archives de la famille de Selve. XVIe - XVIIIe siècles.
Gros dossier (papier et parchemin)
    


Archives des familles de Penvern et Descartes. XVIe - XVIIIe siècles.
Nombreux feuillets.





XVIIe siècle

 

    
Lettres du duc & gouverneur de Gênes, au magistrat de Corse, donnant à Francesco della Riasino et à Francesco & Matteo Savelli, le droit de porter toutes sortes d'armes en Corse. 1604.
Feuille de parchemin; reste de sceau en cire rouge.
Vendu 900 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 26 novembre 2003.


   
Archives seigneuriale de la famille Le Couvreur, en Picardie. 1613-1792.
Gros dossier.
Vendu 1 500 euros en 2003.



Archives de la baronnie de Marimont, près de Dieuze (Lorraine), appartenant au duc de Fronsac. 1631-1813.
Très nombreux documents.
Vendu 2 950 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 20 mars 2002.


    
   

Livre-de-raison-famille-Pellicot.JPG

Livre de raison de la famille Pellicot, à Seillans (Var). 1643-1814.

Vendu 3 000 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 19 mars 2010.


   
Arrêt du parlement de Bordeaux, condamnant à mort le sieur de Saint Germain, pour meurtre et assassinat. 1651.
Cahier de 14 feuillets de parchemin.
Vendu 800 euros (vente aux enchères à Drouot, 7-8 avril 2005).




  
  
  
XVIIIe siècle

 




parchemin Augustusburg-C
parchemin Augustusburg-B           parchemin Augustusburg-A

Acte au profit d'un jardinier des jardins d'Augustusbourg (Rhénanie). 1737.
 
Vendu 8 000 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 29 mai 2009.


   
Dossier relatif aux localités de Surville et Glatigny, et au droit maritime. XVIIIe siècle.
Carton d'archives.
Vendu 1 500 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 1er juillet 2003.
   

   
Archives du comte Siméon. XIXe siècle.
Cartons d'archives.
Vendu 1 350 euros lors de la vente aux enchères organisée à Drouot le 1er juillet 2003.


   
Archives du chevalier de Golbéry. 1780-1783.
Nombreux plans de places fortes : Arras, Île de Ré, Strasbourg, Philisbourg, Philippeville, Egra, Neuf Brisack, Fribourg, Lille, Ostende, Chaudane, Charleroy etc.
Une quarantaine de plans.
Vendu 8 500 euros en juin 2004.
   


Archives Suzannet / Autichamp. 1815.
Extraordinaire archive, comprenant en particulier les dernières lettres de Louis de Suzannet à Charles d'Autichamp durant le Soulèvement vendéen : dont la dernière lettre écrite par Suzannet, le matin de sa mort.
Vendu en juin 2006.


   
Archives de la comtesse de Sérent (Marie Charlotte Ferdinande de Choiseul). 1816-1841.
Plusieurs cartons.
Vendu 2 800 euros (avril 2005).
   

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